Rétrospective des concepts  d’élévation au carré de la formule e=mc^2

Rétrospective des concepts d’élévation au carré de la formule e=mc^2

E=mc^2 est une équation fascinante, même si elle demeure mystérieuse a bien des égards. Son élévation au carré la rend difficile à cerner dans ces fondements. Beaucoup d’équations sous-jacentes délaminent la vitesse de la lumière à l’aide de la racine carrée pour la mettre sous une forme linéaire pour effectuer des mesures. Mais est se qu’il s’agit d’une matière ondulatoire de même nature qui est entrelacée aux propriétés de la lumière ou sa nature divague des connaissances actuelles, est se qu’il y aurait la lumière sous la forme ondulatoire et la lumière en rotation pour combler certain aspect que le cosmos crée comme problème?

Qu’est ce que ce passerait-il si nous aurions la capacité fulgurante de chevaucher les rayons de lumière? Qu’observerions-nous d’extraordinaire à cette échelle? Le paysage serait-il si différent à ce rapport d’échelle? Et la lumière qui serait alors visible, serait-elle celle qui provient du même sens de ce que poursuit la direction du rayon, puisqu’il y a élévation au carré de la célérité a e=mc^2 cela permet de croiser des rayons allant à 300 000km/s et de garder la vue? Cette vue panoramique si fabuleuse ne serait qu’à un seul sens? Quelle couleur aurait le sens de la vitesse qui est limité par notre direction dans l’espace? Aise un paysage sans vie ou une couleur qui définie le rien? Et que se passerait-il si nous nous mettions à courir sur le rayon dans le sens inverse de la direction du rayon, puisque l’autre sens nous bloque d’une paralysie directionnelle un peu comme le principe d’une clef à rochet à blocage circulaire. Alors voir dans un sens sera au détriment de ne pouvoir retourner au même endroit sur le rayon et puisque par chance ou plutôt du au principe d’évolution nous avons notre mémoire pour nous souvenir du passé et retourné sur nos pas de manière imaginative?Et alors si nous nous m’étions a courrir et ce même si cela est impossible à la vitesse de la lumière sur le rayon, alors nous observerions tout comme à présent sur 360 degrés, mais impossible d’accélérer le pas pour remonter à la source du rayon? Alors, installons-nous a un endroit pour nous permettre de sauter sur un rayon qui lui débute son émission et qui pousse sous une croissance rapide telle une liane qui se sert de la fréquence comme tuteur et mettons-nous alors a courir à la vitesse de la lumière jusqu’a épuisé le carburant du rayon contenu dans le quanta, une fois tout le carburant est épuisé nous arrivons à la distance parcourue de 300 000km/s? Que se passerait-il plus précisément à l’endroit où les rayons prennent leurs départs, cet endroit porte-t-il un nom? Peut-on les appeler le quanta de lumière? Et ces quanta seraient disposés en petit paquet, mais peut-on les inclure dans une forme plus sphérique pour que le rayon ondulatoire soit émis dans une multitude de directions aléatoire ou dans des directions préconçues? Sont-ils disposés de façon disparate? On t-il besoin de se touché ou ils sont intriqué ensemble lorsqu’ils sont chargés? Figurons qu’il se touche et que ces quanta agissent comme des condensateurs, ainsi pour ne pas émettre de demi-rayons ou une baisse de fréquence versus l’énergie continue disponible à un endroit donné sur la sphère énergétique, pour que les rayons soient stables et qu’il mesure 300 000 de kilomètre par seconde? C’est pour cela que les quanta sont constitués d’une énergie discontinue. Même si l’énergie disponible est continue, mais n’est pas le même niveau disponible d’énergie selon le positionnement de l’endroit autour de la sphère énergétique? Le quanta pourra se charger d’une unité, ou alors peuvent-ils se chargé selon la somme d’unité d’énergie disponible en peut de temps,est-ce le temps qui détermine la quantité de recharge exacte de chaque degré d’unité de quantification versus le temps venu de déchargé qui lui va être d’une seconde selon différente fréquence reliée au degré d’unité de quantification?Est-ce que différent modèle d’organisation des quanta aurait tendance a donner plus une corrélation entre les ondes distribuées vers la terre et la façon qu’on les quanta de s’organiser pour leur charge.

La géométrie de relativité restreinte

Si l’on fait l’étude des différentes formes que peuvent prendre des objets en mécanique classique on peut en venir à réfléchir alors que les solutions aux problèmes créés ne peuvent que provenir que de la mécanique quantique pour résoudre ces incongruités. Le fait que la lumière est élevée au carré dans la formule donne de la lassitude.

Il y a un principe d’extraordinaire 1/2 c’est le principe de rééquilibrage, il ne le dira pas de lui-même, car il est bien camouflé , mais il met tout en équilibre, nous sommes conditionnés a ce que 1/2 veulent dire la moitié du réservoir ou la moitié d’une tasse a mesuré, mais dans une formule il n’y a rien pour signifier un besoin d’équilibre entre deux choses qui se trouve au centre. Le principe d’équilibre est lié à la gravitation dans les expérimentations de tous les jours, mais ici on peut observer qu’il n’a pas besoin de gravitation pour donner vie au concept et ainsi donner un rééquilibrage parfait des choses.

Alors, il faut imaginé ellipsoïde ayant le rapport de force 1/2 avec les mesures en mètre suivant.
(X= 299 792 458 m ) (Y=149 896 229 m ) (z=149 896 229 m )

Elle pourra être en rotation sur l’axe Y ou Z, pour faire notre exercice de pensé on va la mettre en rotation sur l’axe Y à la vitesse de la lumière 299 792 458 ms. Que se produit-il ?
La lumière s’échappe de l’axe X mais sur l’axe y il se passe quelque chose d’extraordinaire la lumière n’est pas assez rapide pour couvrir l’axe de l’interstice de rotation.
Que se passe-t-il à cet endroit exactement ? Les photons sont en mode déstructuré? Ou ils transmettent leurs énergies par intrication quantique à des photons sur le parti visible de l’objet. Cela me parait pratiquement comme une loi universelle que c’est impossible cosmologiquement que de l’énergie n’est pas émît du a un effet de rotation d’un objet peut commun dans l’univers.
Sans avoir fait de modélisation informatique et seulement par image mentale de la spectroscopie de l’objet qui clignote sans force de champs électromagnétiques contrairement aux étoiles à neutron. Toute étoile pourrait être déformée sans atteindre la forme parfaite du 1/2 ce qui donnerait une signature de spectre électromagnétique différente d’un objet à l’autre.


Cet article a 1 commentaire

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