L’infini

L’infini

L’infini existerait- il sans le nombre 1 et vis versa?

Métaphysiquement , est-ce que l’infini nous permettrait d’observer en quelque sorte la nature du nombre 1 en essayant de faire la différence entre deux choses distinctes.  

Pourrait-on construire une suite de zéro pour créer un infini? Et si on le faisait, ce serait tout simplement d’aligner des zéros indéfiniment, et le résultat n’y serait toujours de zéro, donc aucune prolifération vers quelque chose qui nous éloigne de ce nombre. Zéro ne serait-il plus comme le centre, le milieu de toute chose, puisqu’on ne peut déplacer le centre d’un objet, puisque ce ne serait plus le centre de quelque chose, bref zéro fixe le centre à une problématique.

Alors on peut créer une infinité de 1 sur une ribambelle, mais le résultat sera toujours de 1 et peut importe où l’on prend notre mesure dans cette infinité, mais conceptuellement, est-ce que c’est ce qui ce passe réellement avec l’infini?

Ce qui donne l’interprétation d’où on est arrivé et qui nous positionne sur cette ribambelle est l’équation + ,donc il donne un positionnement, mais aussi un résultat linéaire d’une addition simple qui stipule combien avons accumulé d’unité.

Mais pourquoi l’infini en optique tridimensionnel y va-t-il en se resserrant par le centre et les couleurs se teintent de vert plus on s’éloigne de la première image… Pourquoi ne garde telle pas la même dimension? Et pourquoi un rétrécissement de l’objectif versus une teinte plus verdâtre? C’est que selon moi  la duplication de l’image est faite subséquemment et non faite à partir de la première image, c’est vraiment un phénomène d’addition et cette propriété est la propriété de la matière qui constitue le miroir, soit l’aluminium. Il y a vraiment une notion d’addition dans cette matière c’est ce qui donne l’aspect de réflexion lumineuse. Pour la couleur verdâtre, elle est similaire à celle du verre.

Techniquement avec la reproduction de cette perspective on peut amener à transposer cette image de l’ascenseur issu de cette ribambelle sur un grain de matière d’aluminium. Cette propriété n’est pas fascinante de par l’effet de perspective qu’elle créer dans la matière et que dire si on l’observait à de très grandes échelles où la lumière ne serait pas assez rapide pour reproduire la différence entre le présent et le futur instantanément dans l’infinie optique, comment apparaitrait les choses réfléchit dans cette dynamique? Donc cela tend à dire que l’infini est en construction perpétuel…

Qu’est-ce qu’alors la perspective sur le volume réel de cet ascenseur qui se situe dans un infini d’addition de +1?

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