L’oisif et le vaillant

L’oisif et le vaillant

Il faut être délicat avec ces termes, car ils offensent et ce peu importe où vous vous trouverez sur le globe terrestre. Pourquoi heurte-t-il tant les gens, selon moi, c’est qu’il se crée une inversion de phase. Par exemple, si vous résidez dans un pays très développé (l’oisif) aura une connotation négative, alors que dans un pays sous-développé (vaillant) aura dans bien des cas une connotation négative… Bien sûr, ce raisonnement est construit avec mes connaissances empiriques d’un point de vue externe aux autres pays, car je n’ai jamais réellement voyagé, bref jamais au-delà de 300km de chez moi, donc se constat se bâtit par des constations que j’ai acquisse à travers différents médias que j’ai écoutés et surtout que j’ai observés, décodé, puis déduit, car les non-dits lors de ces reportages sont très importants, comme plus particulièrement les détails observables tels; combien y a-t-il d’articles et d’objets dans une maison de taille moyenne dans un pays du tiers monde sont des aspects très pertinents pour moi, surtout lorsque ce n’est pas le sujet du reportage en question, on peut ainsi observer et déduire le mode de vie des gens…

La connotation négative heurte les esprits et collectivement il faut la taire, car des groupes idéologiques se crée pour combattre l’expression de ces termes teintés de négativisme adressé à des personnes ayant comme particularité d’être minoritaire dans la société et du même coup qui serait ainsi opprimé par des essayant de la pensée rétrograde et convergente en direction d’un seul individu ou d’un petit groupe d’individus, mais bon, même si chats et chiens ont un comportement social aux antipodes, il déteste être caressé dans le sens contraire du poil, bref ils n’apprécient guère être ébouriffés… Et dans le cas de l’être humain, le terme le plus exact pour décrire ce phénomène sur le plan psychique serait déculotté…

Ils s’appellent (woke), ce qui semble vouloir dire (éveillé) en français, généralement ils sont furieux de ce que la collectivité des pays développés font subir à LEURS minorités, qui dans certains cas, dans les pays sous-développés sont en faite des majorités… (Tu es raciste!, la-la-la laire!) lance-t-il d’un ton de voix moqueur, mais non, il n’y a pas de ton moqueur dans leurs attitudes, en faite le stratagème serait qu’ils font croire à leur détracteur qu’ils utilisent un miroir réfléchissant (regarde à quoi  tu ressembles dans mon miroir réfléchissant), mais non, ce n’est pas un votre reflet, c’est leur propre état d’être dans bien des cas et qu’ils teintent péjorativement pour faire ressentir à leur adversaire une espèce de honte de ses convictions, mais quel subterfuge, bref le but de tout cela, c’est de créer une inhibition intellectuelle collective, un tabou, pour faire émerger un monde de bisounours dans lequel  les pays développés en seront victime, car le but serait de déplacer en quelque sorte la critique qui pourrait être constructive et qui pourrait créé une prise de conscience douloureuse sur le moment, mais émancipatrice par la suite dans les deux sens pour l’oisif et le vaillant.

Bien sûr, qu’à la suite d’un tel article qui serait très exposé collectivement, donc très lu, on saisira la caméra pour créer un reportage afin de trouver quelques z’êtres vaillant parmi un groupe qui est plus l’oisif et vice versa pour faire passer l’auteur d’un tel commentaire de fou, bref qu’il est complètement à côté de la plaque et externe au problème. Car, comparer deux moyennes ensemble semble trop difficile il faut croire, la maison moyenne du pays sous-développé avec la maison moyenne du pays développé et rechercher une genèse au problème, désolé, mais cela les heurte trop dans leur conscience que d’essayer d’atteindre un autre niveau de réflexion…

Moi, ce que je me pose comme question concernant la genèse du problème, c’est; est-ce qu’il serait possible que les différents climats sur terre ait engendré l’oisif et le vaillant au travers de sa moyenne, car si le climat a engendré différentes couleurs de peau chez l’être humain qu’en est-il de ses mécanismes psychiques? Le froid aurait-il pu engendrer des êtres plus vaillants, comme dans la fable de Lafontaine de la cigale et la fourmi, car l’hiver venu elle mourait de froid. Je crois qu’il faut être à même de constater dans les pays nordiques comment le (froid) hémisphérique qui est cyclique est drôlement plus ravageur que des temps cycliques de (sécheresse et de pluie) équatoriale. Les êtres issus de ces climats les plus chauds on beaucoup moins besoin d’être vaillant pour subvenir à leurs besoins de base primaire, il y a moins une notion de faire des provisions avec tout le travaille que cela nécessite et de maintenir une habitation à une température près du 20 degrés Celsius dans un passé qui n’est pas si lointain…

C’est ça qui est plus à la base de la vaillance selon moi, le matérialisme quant à lui est plus né par la suite au fil du temps en émergeant et est dû à différents besoins liés à la polyvalence dans un climat rude, bref ce qui à engendré l’économie diversifiée qu’on connait aujourd’hui dont plusieurs sont déconnecté et n’y voit plus la pertinence parce qu’ils n’y ressentent plus de lien avec le besoin de survivre, mais ressentent en l’autre la coquetterie du matérialisme.

Ça me parait vraiment terrible ce qui se passe présentement dans les pays sous-développés, des cultivateurs se suicident parce qu’il n’arrive plus à générer un excédent monétaire pour pouvoir ce verser un salaire, leurs méthodes d’agriculture est bien souvent archaïque, ils ne sont point capables de générer le volume nécessaire de production en diminuant le temps de travail pour créer une marge bénéficiaire.

La solution à leurs problèmes est complexe, car ils ne peuvent être en compétition mondiale avec des pays très performants pour leurs besoins de base, cela me semble une erreur, ils resteront de simples consommateurs sans presque ne jamais rien produire. La clef du problème me semble être de focaliser sur une espèce de nationalisme économique axé sur les besoins de base et laissez les entreprises privées œuvrer dans la diversité liez aux exportations, mais il faut œuvrer surtout vers les besoins de base pour que l’être ressente son lien d’appartenance avec sa culture originaire tout en gardant à l’esprit qu’ils sont en compétition sur les prix… Donc la force de travail doit être appliquée dans les valeurs propres de la région, mais il peut y avoir des exceptions à la règle, mais bon, j’essaie de mettre en relief un problème qui n’est pas linéaire… C’est très ardu de lancer un tel mouvement, car les pays développés ont une telle longueur d’avance en termes d’infrastructure sociale, bref les routes, les écoles, les hôpitaux c’est alors plus facile pour les investissements privés de venir investir bien souvent dans leurs trucs à contre-cultures, car ça tue leurs marges de bénéfice de devoir investir dans les infrastructures sociales.

Ce qui est laborieux, c’est de lancer le mouvement d’inertie vers la bonne direction, la stabilité politique doit être favorable, prendre le temps de vivre c’est de ne pas se procurer ce qu’on n’a pratiquement pas   besoin et ces personnes vont me sembler très alaise avec ça, car ici lorsque quelqu’un s’exprime sur le fait de profiter de la vie, il fait allusion à acheter des choses, là-bas, je ne suis pas sûr que les personnes voient ça dans cette optique…

Lorsque j’observe la Chine, ils sont très vaillants, beaucoup d’entre eux travaillent 7 jours par semaine, 12 heures par jour dans des emplois de production, donc ils n’ont même pas le temps d’occuper un bien matériel à toute son efficacité  et utilité, mais tout de même cette productivité à amener un rafraichissement technologique en très peu de temps, mais bon, quelque z’un se suicide parce qu’il travaille trop, donc il n’y a rien de parfait, mais il peut y avoir autre chose que le travail qui passionne les gens et qui les accrochent à la vie, mais pour cela il faut avoir l’estomac rassasié …

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