Depuis plus de sept ans, j’arpente la toile afin d’approfondir mes connaissances concernant la thermodynamique.
De façon obsessionnelle, je cherche à trouver ce qui me permettra de mettre le doigt sur les causes exactes d’une efficacité moindre du moteur thermique, qui est au mieux tout au plus de 38%.
Ce qui m’exaspère, c’est que ce pourcentage ne dépasse pas les 50%. Et puisque, dans mon univers et ma façon de percevoir le monde, la moitié est l’équilibre de toute chose.
Manquerait-il l’autre moitié?
Vous me direz l’autre moitié de quoi?
J’ai eu la réponse, il y a environ un an, sous la forme d’images, car j’aime bien visualiser toute sorte de choses, mais cette journée-là, la réponse m’est apparue.
Pourquoi le travail thermique ne serait que dans un sens?
Vous me direz alors, le travail thermique n’est que dans le sens que le gaz prend de l’expansion,
Mais, lorsqu’il refroidit, le travail se fait dans l’autre sens.
Il suffit dès lors d’emprisonner ce gaz chaud dans une chambre à son maximum de volume et de fermer l’orifice d’entrée. Puis le laisser refroidir, et le piston de la chambre remonte.
Voilà, où est une partie des 62% manquants.
