Conception d’une machine de mesure volumétrique pour vérifier mon hypothèse théorique.

En premier lieu, sachez que cette machine de mesure volumétrique rudimentaire n’a pas fonctionné comme prévu, mais a fonctionné dans une autre configuration, ce qui m’a permis de déceler un peu plus ce qui se produit à l’échelle de l’atome.

Pour faciliter la compréhension, ce montage est muni d’une chambre de combustion de 1000 cm^3 et sera alimenté par du CH4. Le mélange air-carburant sera ainsi allumé par deux bougies d’allumage qu’on peut se procurer facilement sur le marché des pièces de rechange automobile et deux bobines d’allumage Bosch.

J’ai mesuré le plus précisément possible toutes les composantes intérieures afin que la machine soit le plus près des mesures théoriques, que ce soit les soupapes antiretour j’usq’aux embouts de connections, je n’ai rien épargné et même si j’étais pressé dans le temps par d’autres projets qui se succèdent.

J’ai percé onze trous pour ainsi tarauder le filetage qui va permettre d’y joindre les embouts de raccordement. À noter que j’ai choisi un grade de métal de 7/16 pour que les filets des embouts soient assez rigides du à leurs implantations assez profondes dans le métal de se corps principal pour ne pas que les embouts se transforment en projectile lorsque la pression va être appliquée.

Par la suite, j’ai soudé deux plaques qui vont servir à soutenir les bougies d’allumage et rendre le corps principal étanche à l’air théoriquement, mais, en pratique, il ne l’est pas du à la mauvaise qualité de mes soudures et de toute l’étanchéité de toutes les pièces de la quincaillerie qui sont installé pour soutenir les seringues géantes.

J’ai soudé ce petit carré métallique afin que la bougie d’allumage ait une bonne emprise sur la plus grande plaque d’acier et que son électrode soit comme dans une chambre de combustion standard, bref, que la tige ne dépasse pas trop à l’Intérieur.

Voilà ce que j’appellerais la chambre de combustion. J’ai soudé les plaques plus grandes que le tube rectangulaire pour permettre une meilleure étanchéité et aussi pour permettre d’avoir du solide pour y souder les pattes de soutient qui sont sur l’établi.

Voici la quincaillerie de tout ce que j’utilise pour tester mon hypothèse. Elle n’est pas complète, car j’ai reçu d’autres pièces par Amazon dans les jours qui ont suivi. On peut voir un allumeur de barbecue, j’ai dû le remplacé par une solution plus dispendieuse, qui est des bobines d’allumage de Porsche Boxster S. Mais avec le recul, c’était peut-être mon mélange air carburant qui était trop riche en gaz, car j’ai du le utiliser une concentration toujours de plus en plus moindre jusqu’à ce que l’allumage se fasse. Car, mes calcule stoichiometric arrivait à 102 cc de gaz et l’allumage se faisait à 50 cc de CH4.

Soudage des tiges ou des pattes d’araignées. Elles ont la fonction de soutenir les seringues et de maintenir la chambre de combustion à une hauteur convenable pour que la bobine d’allumage du bas ne soit pas en contact avec le sol.

Installation des seringues conçues pour les transferts d’huile au bout des soupapes antiretour. À noter les seringues son fileté 1/4 NPT dans les embouts, elles visent donc sur les embouts en acier inoxydable qui se raccorde à la chambre de combustion.

On peut observer que la seringue sur la tige verte n’est pas installée, puisque son volume est de 200 cm^3 plutôt que 400 cm^3 comme toutes les autres seringues qui ont un usage thermique.

Photo lors du premier essai.

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