PI au temps du byzantinisme

PI au temps du byzantinisme

J’avoue être admirateur de Wikipédia, puisque j’apprécie les liens entre les articles et les mots, car cela augmente grandement la compréhension d’un article, mais j’apprécie plus ou moins le style littéraire linéaire qui est ardu à cerner, au sens qu’il n’y a aucune idée qui interagissent entre elles.

De ce fait, je préfère nettement mettre de mon temps sur mon blogue plutôt qu’à rédiger des articles Wikipédia qui vont être remaniés par la suite par les amateurs de ce style littéraire puisqu’ils sont majoritaires socialement.

Et l’on peut les lires sur la page concernant la constante pi, ils sont très à l’affut du point de vue mathématique de la chose, mais du point de vue philosophique, il n’y a presque aucune analyse de fait, et j’observe qu’il y a beaucoup de dériver mathématique comme je pourrais les appeler du point de vue d’un néophyte.

 Lorsque je constate cela, je me demande toujours si c’est moi qui comprends le mieux les mathématiques dans leurs fondements ou si c’est la personne qui apprécie le style littéraire byzantin de ces articles.h

Car pour moi pi c’est tout d’abord un cercle et puisqu’on discute de celui-ci, eh bien il s’agit bien de la préfecture d’un espace en deux dimensions, même si nous sommes d’amblé conditionné par le monde réel à percevoir les choses en 3 dimensions.

Et qu’est-ce qu’il faut comprendre ici, c’est qu’en 2D dans un espace infini, il n’y aura pratiquement qu’une seule ligne qui ne formera pas un cercle dans cet univers, bref c’est la ligne droite et elle traverse toutes les distances en ses deux extrémités peu importe son orientation dans l’espace, elle se déroule vers l’infini, donc elle se perd dans les dédales de cette espace sans n’y voir jamais la fin.

 Tandis que n’importe quelle ligne courbe constante va finir par former un cercle. Il y aura différente dimension de cercle aussi légère soit l’arc du bout de segment qu’on observe à une certaine échelle donnera un cercle qui aura une très grande dimension et l’inverse est aussi vrai plus le bout de segment de la ligne est incurvé plus le cercle sera petit et il y a cette justesse qui est extraordinaire avec le cercle c’est que peut importe notre point de vue sur celui-ci, si le segment de droite qu’on observe est constant, eh bien on sait que c’est un cercle qu’on observe, et ce sans le voir complètement, c’est ça qui à de formidable avec le 2d..

Il semble y avoir ici une dualité entre deux concepts d’infini, bref le voici. Une seule ligne droite aux deux extrémités infinies versus une infinité de dimensions de cercle ou règne différent ordre de grandeur de petit à grand.

Ce qui a de formidable c’est que le cercle contrairement à la ligne droite lui à un centre qui est situé au milieu de toute chose, ce qui permet de faire une mesure donc il y a un rapport entre le cercle versus son centre, puisque qu’il semble y avoir ici une notion d’équilibre, il représentera chacune des extrémités du segment de rayon du cercle. Et donc c’est phénoménal que le rayon représente le double de la distance du diamètre et que la ligne droite est la seule qui peut mesurer le diamètre du cercle.

 Le rapport entre la ligne droite et la ligne courbée dans notre monde est de pi et doit passer en son centre, ce n’est qui pas rien. Cela délimite un ordre de grandeur de toutes choses.

Plusieurs apprécie arrondir pi=3.1416 ce qui n’est pas trop rigoureux puisque cela est assez précis à notre règle d’échelle sur terre, mais pour que cette constante englobe l’univers et reste valide et rigoureux on a besoin de l’infini de pi pour préciser la concision de la largeur du trait qui fait office de contour du cercle pour qu’il respecte une règle d’échelle convenable…

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